Ce matin, on se réveille sous la pluie et la grisaille. On décide donc d'aller voir sur l'autre côte si le soleil a percé. Direction Santa Cruz en utilisant le "service" de lift en voiture un peu cher proposé par nos hôtes.
Finalement, ce n'était pas la meilleure décision de la journée : il fait encore moins beau ici, la ville est quasi morte et comble du comble la seule "attraction" du coin, le musée ethnographique, est fermé ! Mais bon, on est obligé de passer quelques heures sur place car il n'y a pas de bus avant 18h00. Après avoir fait un tour dans la ville fantôme (et le SPAR du coin), on va manger au resto d'un hôtel. Comme il n'y a plus de petite bouteille de vin et qu'il faut bien se remonter le moral, on se replie sur une grande... et ce qui devait arriver, arriva. Après un copieux repas (dont un surprenant poulet sauce banane) et une bouteille vide, on n'est plus bon à grand chose, les photos en témoignent !
Au large de Santa Cruz, on aperçoit la minuscule île de Corvo qu'on n'aura pas le temps de visiter. Une autre fois peut-être...
Après une petite sieste sur un banc histoire de cuver, le bus nous
ramène à Fajã Grande en faisant le tour de l'île par la côte sud via
Lajes. Les nuages sont partis et il fait beau maintenant. Ça nous permet
de voir le parcours qu'on avait fait la veille dans le brouillard. Et
dire qu'on est passé par ces paysages somptueux hier sans rien voir...
On termine la journée au bord de la cascade dite familiale où un
arc-en-ciel nous accueille dans la beauté et la douceur. Finalement,
tout est bien qui finit bien.
Jeudi 12/07/2012 : Flores
Alors qu'il faisait grand soleil hier à notre arrivée, ce matin c'est la purée de pois ! On profite donc à notre aise du bon petit déj' buffet. Ensuite, c'est parti pour un tour de reconnaissance du village de Fajã Grande... ce qui ne prend pas plus de quelques minutes. :-)
C'est vrai que c'est tout petit mais l'endroit est charmant et il y a tout ce qu'il faut : trois mini-mercados, quatre restos... et en fait c'est tout. Mais bon, est-ce qu'on a besoin de plus quand on se trouve dans un environnement aussi merveilleux ? Il faut s'imaginer la scène : Fajã se trouve... sur une fajã, c'est-à-dire une portion de terre plate coincée entre les falaises et la mer. Sublime ! Ca doit être quelque chose de voir ça tout les matins en se levant !
Sauf quand les nuages recouvrent les hauteurs évidemment. Allez, on ne va pas se laisser décourager par si peu. On décide donc d'attaquer la rando de la partie sud de la côte ouest (vous suivez ?). Le bus nous emmène à Lajedo d'où le sentier côtier nous permettra de rejoindre à pied Fajã Grande.
Au total, on a tout de même crapahuté 9 km sur un relief vachement accidenté. Cette descente entre Mosteiro et Fajãzinha, waouw ! Ca doit être de toute beauté quand on y voit quelque chose ! Mais les nuages ne se sont pas lever de la journée. Payages typiques de Flores par temps couvert. :-(
On ne verra que le lendemain les superbes paysages par lesquels nous sommes passés.
C'est vrai que c'est tout petit mais l'endroit est charmant et il y a tout ce qu'il faut : trois mini-mercados, quatre restos... et en fait c'est tout. Mais bon, est-ce qu'on a besoin de plus quand on se trouve dans un environnement aussi merveilleux ? Il faut s'imaginer la scène : Fajã se trouve... sur une fajã, c'est-à-dire une portion de terre plate coincée entre les falaises et la mer. Sublime ! Ca doit être quelque chose de voir ça tout les matins en se levant !
Sauf quand les nuages recouvrent les hauteurs évidemment. Allez, on ne va pas se laisser décourager par si peu. On décide donc d'attaquer la rando de la partie sud de la côte ouest (vous suivez ?). Le bus nous emmène à Lajedo d'où le sentier côtier nous permettra de rejoindre à pied Fajã Grande.
Au total, on a tout de même crapahuté 9 km sur un relief vachement accidenté. Cette descente entre Mosteiro et Fajãzinha, waouw ! Ca doit être de toute beauté quand on y voit quelque chose ! Mais les nuages ne se sont pas lever de la journée. Payages typiques de Flores par temps couvert. :-(
On ne verra que le lendemain les superbes paysages par lesquels nous sommes passés.
Mercredi 11/07/2012 : Faial - Flores
Ce matin, Fernando nous dépose à l'aéroport de Faial où nous prenons l'avion pour Flores. Ici, inutile de se pointer deux heures à l'avance, les formalités sont réduites à leur plus simple expression. Aaaah, on retrouve le plaisir de voyager en avion dans ces petits aéroports du bout du monde...
Le site du Vulcão dos Capelinhos vu du ciel.
Si l'arrivée par les airs était impressionnante à Faial, que dire de Flores où on atterrit carrément dans la ville de Santa Cruz. La piste n'est qu'à quelques centaines de mètres du centre ! Pierluigi nous attend avec sa voiture pour nous conduire à la Casa Argonauta à Fajã Grande sur la côte ouest de l'île. Il fait beau et le trajet nous donne un avant goût des paysages magnifiques de Flores, le tout accompagné des commentaires colorés de notre hôte italien qui vit ici depuis une bonne vingtaine d'années. Alors qu'on est en extase devant les incroyables haies d'hortensias bleus qui bordent les routes, le voilà qui gueule : "Putain de fleurs qui empêchent d'admirer les paysages" !
Le temps de s'installer dans la chambre et on se met déjà en route pour une première balade jusqu'à un lac au pied des falaises et des chutes d'eau qui font la réputation de Flores. Ça fait très "coin de paradis perdu", non ?
Un peu plus loin, on trouve un vieux moulin à eau qui a éte restauré.
On prolonge ensuite jusqu'à Fajãzinha. Petite halte apéritive à l'unique troquet-mini mercado du coin qui donne sur la classique place du village avec son église, ses arbres et ses bancs. Pas un chat à l'horizon, on se croirait presque dans un village fantôme. Seuls quelques cochons semblent habiter ici... ;-)
Pierluigi nous a recommandé un bon resto ici. De nouveau on ne peut pas se tromper, c'est aussi le seul ! Cuisine brute de décoffrage (on ne s'attendait pas à autre chose) mais bonne. Il est passé 21h, la peau de nos ventres est bien tendue et il nous faut du courage pour attaquer le retour par le chemin qui longe les falaises sur la côte. Une demi heure de promenade digestive plus tard, on arrive pile poil à Fajã Grande pour le coucher de soleil.
Le site du Vulcão dos Capelinhos vu du ciel.
Si l'arrivée par les airs était impressionnante à Faial, que dire de Flores où on atterrit carrément dans la ville de Santa Cruz. La piste n'est qu'à quelques centaines de mètres du centre ! Pierluigi nous attend avec sa voiture pour nous conduire à la Casa Argonauta à Fajã Grande sur la côte ouest de l'île. Il fait beau et le trajet nous donne un avant goût des paysages magnifiques de Flores, le tout accompagné des commentaires colorés de notre hôte italien qui vit ici depuis une bonne vingtaine d'années. Alors qu'on est en extase devant les incroyables haies d'hortensias bleus qui bordent les routes, le voilà qui gueule : "Putain de fleurs qui empêchent d'admirer les paysages" !
Le temps de s'installer dans la chambre et on se met déjà en route pour une première balade jusqu'à un lac au pied des falaises et des chutes d'eau qui font la réputation de Flores. Ça fait très "coin de paradis perdu", non ?
Un peu plus loin, on trouve un vieux moulin à eau qui a éte restauré.
On prolonge ensuite jusqu'à Fajãzinha. Petite halte apéritive à l'unique troquet-mini mercado du coin qui donne sur la classique place du village avec son église, ses arbres et ses bancs. Pas un chat à l'horizon, on se croirait presque dans un village fantôme. Seuls quelques cochons semblent habiter ici... ;-)
Pierluigi nous a recommandé un bon resto ici. De nouveau on ne peut pas se tromper, c'est aussi le seul ! Cuisine brute de décoffrage (on ne s'attendait pas à autre chose) mais bonne. Il est passé 21h, la peau de nos ventres est bien tendue et il nous faut du courage pour attaquer le retour par le chemin qui longe les falaises sur la côte. Une demi heure de promenade digestive plus tard, on arrive pile poil à Fajã Grande pour le coucher de soleil.
Mardi 10/07/2012 : Faial
Pour notre dernière journée complète sur Faial, on reprend la voiture de Fernando. On flâne d'abord un peu dans les rues de Horta à la recherche de souvenirs à ramener mais il n'y a vraiment pas grand chose.
C'est l'occasion aussi de passer par le fameux Peter Café Sport près de la marina, rendez-vous célèbre pour tous les marins de passage. Rien de spécial à cette heure-ci mais on profite de leur connexion wifi pour mettre nos photos en ligne. Et Romy se trouve une belle marinière de circonstance !
On reprend ensuite la route, direction Salão, pour faire un peu de bronzette et piquer une tête dans la piscine naturelle vantée par le Petit Futé. L'endroit est finalement un peu trop "brut" et on opte pour un coin plus relax (porto da Eira) à quelques kilomètres de là, un peu avant Cedros. Ici, il y a tout ce qu'il faut : une buvette pour notre galão désormais traditionnel (le lait russe local), des sanitaires, de la place pour s'allonger au soleil (on a bien fait de prendre nos oreillers avec tout de même) et une très belle piscine abritée entre les rochers. Ça secoue quand même pas mal...
Une dernière vue du Pico bien dégagé aujourd'hui. Dans quelques jours, quand on sera sur l'île d'en face, on espère être tout là haut, sur la pointe du sommet... si la météo le permet.
Et pour clôturer cette journée plutôt cool en beauté, rien de tel qu'une partie de snooker américain.
On reprend ensuite la route, direction Salão, pour faire un peu de bronzette et piquer une tête dans la piscine naturelle vantée par le Petit Futé. L'endroit est finalement un peu trop "brut" et on opte pour un coin plus relax (porto da Eira) à quelques kilomètres de là, un peu avant Cedros. Ici, il y a tout ce qu'il faut : une buvette pour notre galão désormais traditionnel (le lait russe local), des sanitaires, de la place pour s'allonger au soleil (on a bien fait de prendre nos oreillers avec tout de même) et une très belle piscine abritée entre les rochers. Ça secoue quand même pas mal...
Une dernière vue du Pico bien dégagé aujourd'hui. Dans quelques jours, quand on sera sur l'île d'en face, on espère être tout là haut, sur la pointe du sommet... si la météo le permet.
Et pour clôturer cette journée plutôt cool en beauté, rien de tel qu'une partie de snooker américain.
Lundi 09/07/2012 : Faial
Après les efforts de la veille, place à une journée plus cool (qui a dit glande ?).
On lézarde sur notre terrasse. On se bat avec ce foutu iPad pour essayer de travailler un peu sur le blog. On fait un peu de bronzette au bord de la piscine. Et on a quand même fait quelques centaines de mètres à pied jusqu'au mini mercado !
On lézarde sur notre terrasse. On se bat avec ce foutu iPad pour essayer de travailler un peu sur le blog. On fait un peu de bronzette au bord de la piscine. Et on a quand même fait quelques centaines de mètres à pied jusqu'au mini mercado !
Fernando et le chevreau qu'il a recueilli.
Dimanche 08/07/2012 : Faial
Comme prévu, on retourne au Vulcão do Capelinhos pour voir le site de plus près. Le paysage est vraiment spectaculaire et donne une idée des forces naturelles qui ont joué ici. Quand on se dit qu'il y a à peine 55 ans, il n'y avait rien à cet endroit, à part de l'eau... Superbes contrastes entre le noir et le rouge des roches, le vert de la végétation et le bleu de l'océan.
Pique-nique au sommet.
On trouve des bombes volcaniques un peu partout. Gloups !
Le ciel est bien dégagé cet après-midi et on décide de faire une deuxième tentative à la caldeira. La route pour y grimper est de nouveau magnifique. Mais tant qu'on n'est pas au bord de l'ancien cratère, on n'est pas vraiment sûr de voir quelque chose. Suspense...
Bingo, la chance est avec nous, la caldeira est dégagée ! Du moins, on en voit la crête et le fond. C'est parti pour deux bonnes heures de marche accroché entre ciel, terre et mer. Il n'y a pratiquement personne et les rares touristes se limitent à une petite portion de la rando. C'est tout bon pour nous qui avons décidé de faire le tour complet du cratère. Nous utilisons pour la 1ère fois nos super vestes coupe-vent, qui effectivement coupent bien le vent. Merci à nos généreux donateurs... Pas grand chose à ajouter, les photos parlent d'elles-mêmes.
Pique-nique au sommet.
On trouve des bombes volcaniques un peu partout. Gloups !
Le ciel est bien dégagé cet après-midi et on décide de faire une deuxième tentative à la caldeira. La route pour y grimper est de nouveau magnifique. Mais tant qu'on n'est pas au bord de l'ancien cratère, on n'est pas vraiment sûr de voir quelque chose. Suspense...
Bingo, la chance est avec nous, la caldeira est dégagée ! Du moins, on en voit la crête et le fond. C'est parti pour deux bonnes heures de marche accroché entre ciel, terre et mer. Il n'y a pratiquement personne et les rares touristes se limitent à une petite portion de la rando. C'est tout bon pour nous qui avons décidé de faire le tour complet du cratère. Nous utilisons pour la 1ère fois nos super vestes coupe-vent, qui effectivement coupent bien le vent. Merci à nos généreux donateurs... Pas grand chose à ajouter, les photos parlent d'elles-mêmes.
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